BUSINESS
Les BRICs, vecteur de croissance
internationale pour les entreprises
CARINE PERRIN | 8 MARS 2018
Le dernier sommet des BRICS s’est déroulé du 3 au 5 septembre 2017 dans la ville de Xiamen, dans la province chinoise du Fujian. Selon le Fonds Monétaire International (FMI), les pays fondateurs des BRICS, le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud, présentent pour 2017 des perspectives économiques favorables.
Malgré une chute des prix des matières premières et une reprise économique mondiale limitée, la Chine et l’Inde présentent une croissance respective de 6.9 % et 7.2 % sur l’exercice 2017.
La Russie et le Brésil s’éloignent du contexte de récession avec des taux de croissance respectifs estimés à 1.1 % et 0.5 %. Le FMI estime également que sur la période 2017-2018, les économies émergentes contribueront à elles seules à hauteur de 75 % à la croissance mondiale, véritable moteur de l’économie globalisée.
Le sommet des BRICS 2017 affiche clairement ses objectifs. Trop souvent considérés comme des marchés potentiels ou une catégorie d’investissement, les pays membres souhaitent initier une nouvelle phase de coopération économique avec le soutien de leur Nouvelle Banque de Développement fondée en 2014. Fort en 2017 d’une représentativité de 23 % de l’économie mondiale à eux seuls, les pays membres veulent clairement étendre leur rôle en matière de coopération et de développement économique avec les pays en développement.
Un élargissement des pays membres des BRICS se prépare au bénéfice de pays très attractifs pour nos entreprises françaises, comme la Turquie, l’Indonésie, le Mexique ou le Vietnam, ainsi que l’Iran, pays avec lequel le groupe RENAULT, déjà très présent en Russie, vient d’officialiser une coopération industrielle et commerciale. Cette dernière nécessitera sans aucun doute la mise en place locale de l’ensemble de la sous-traitance vitale à la réussite d’un tel projet ainsi que le développement des compétences et du savoir-faire attenants.
Un environnement international et une reprise économique favorable aux entreprises françaises
A l’heure où leur internationalisation est présentée comme un enjeu vital de croissance, les entreprises françaises affichent également leur optimisme, dans la mesure où, selon une étude de l’assureur-crédit Euler Hermes, deux entreprises françaises sur trois ont maintenu en 2017 leur niveau d’investissement atteint en 2016 et 53 % des PME et ETI interrogées ont priorisé un investissement offensif, principalement par l’augmentation de leurs capacités de production, le lancement d’une nouvelle activité, le renforcement des dépenses en R&D ou une opération de croissance externe.
Dans un contexte sans précédent de mondialisation de la chaîne de valeur des entreprises, depuis le bureau d’études en passant par la chaîne d’approvisionnement et de production, l’interdépendance des pays se renforce et les localisations de production et de services se démultiplient. De plus, la nécessité de diversifier l’investissement français ouvre de réelles perspectives pour nos entreprises, sachant qu’en 2017 seules 3000 d’entre elles, dont la moitié de grands groupes assurent aujourd’hui à elles seules 70 % des dépenses d’investissement. Il est impératif que cette capacité d’investissement permette de tendre à l’efficacité, c’est-à-dire d’être dédiée à des activités innovantes, afin d’être génératrices de gains et d’une croissance dans les délais voulus.
UNE STRATÉGIE DE CROISSANCE INTERNATIONALE QUI NE S’IMPROVISE PAS ET QUI NÉCESSITE LE CHOIX DES BONS PARTENAIRES
Une internationalisation de sa stratégie impose à une entreprise de réunir les conditions de sa réussite. Il ne s’agit pas, comme cela est encore trop souvent le cas, d’en attendre simplement des différentiels économiques, comme une baisse des coûts de production, trop souvent visés au détriment d’un produit ou d’un service durablement innovant et de qualité. Il s’agit d’un projet complexe qu’une entreprise ne peut pas tenter de réaliser seule tant elle dépendante localement de son environnement légal, culturel et éducatif. Une entreprise doit repenser ses processus en fonction de l’écosystème au sein duquel elle est appelée à évoluer durablement. Elle se doit aussi d’adapter son organisation interne au regard des moyens et du niveau des ressources locales disponibles.
L’enjeu d’un tel projet nécessite pour une entreprise de s’appuyer sur les bons partenaires. En matière de ressources humaines, être accompagné par un acteur du management de transition afin de disposer des compétences spécifiques, de la capacité de management, ainsi que de l’expertise nécessaire à la réussite d’une croissance internationale, est une stratégie gagnante pour l’entreprise.
GLOBAL P&A TRANSITION PLUS, UN ACTEUR DU MANAGEMENT DE TRANSITION INTERNATIONAL INVESTI AUX CÔTÉS DES ENTREPRISES ET DES INVESTISSEURS
Global P&A Transition Plus mène à bien des missions de management de transition depuis 10 ans auprès d’entreprises à dimension et à vocation internationale. Nous nous engageons aux côtés des entreprises et des investisseurs en France et à l’international, particulièrement au périmètre de la zone d’action des BRICS et de l’Est du continent européen.
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